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Administratif

Impôts

Taxation, crédits d’impôts, Hechpat.

2 min de lecture · 5 parties Vérifié le 10 septembre 2026

Montants convertis au taux de la Banque d'Israël du 16 septembre 2026, à titre indicatif : le taux bouge chaque jour, et votre banque appliquera le sien. Les seuils légaux — tranches d'impôt, barèmes — sont fixés en shekels : seul le montant en shekels a une valeur juridique.

1. Structure de l’impôt

L’impôt sur le revenu est prélevé à la source. Les Olim bénéficient parfois de crédits d’impôts supplémentaires.

Vos avantages d'Oleh

  • Dix ans d'exonération d'impôt israélien sur les revenus de source étrangère : loyers d'un bien en France, dividendes, intérêts, plus-values, pensions privées… Pour les Alyot à partir du 1er janvier 2026, ces revenus doivent être déclarés chaque année, tout en restant exonérés.
  • Points de crédit d'impôt supplémentaires sur les revenus israéliens pendant les premières années (dégressifs), à faire valoir auprès de l'employeur via le formulaire 101.
  • Taxe d'acquisition réduite sur le premier logement acheté dans les sept ans.
  • Une mesure annoncée pour 2026 prévoit une exonération temporaire sur une partie des revenus israéliens de certains nouveaux arrivants : conditions précises, vérifiez avec un expert-comptable avant de compter dessus.
  • Pas de droits de succession ni d'impôt sur la fortune en Israël — mais la France peut conserver des droits sur les biens situés en France.

Le système au quotidien

  • L'impôt sur le revenu est retenu à la source par l'employeur ; la plupart des salariés ne font pas de déclaration annuelle. Les indépendants et les foyers à situation complexe en font une. L'imposition est individuelle, pas par foyer.
  • TVA : 18 % depuis le 1er janvier 2025 (0 % à Eilat).
  • Arnona : taxe municipale sur le logement, payée par l'occupant, réduite pour les Olim la première année.
  • Bituah Leumi et santé : cotisations sociales prélevées avec l'impôt.
  • Plus-values immobilièresmas shevah ») à la revente, avec des exonérations pour la résidence principale.

Côté France

L'année de votre départ, vous déclarez en France les revenus perçus jusqu'à la date du transfert de résidence, puis uniquement vos revenus de source française (loyers, par exemple) via le service des impôts des non-résidents. La convention fiscale franco-israélienne évite la double imposition : chaque type de revenu est attribué à l'un ou l'autre pays. Les pensions publiques françaises, par exemple, restent imposables en France. Un expert-comptable connaissant les deux systèmes est ici le meilleur investissement de votre Alyah — et le seul capable de vous dire, selon votre patrimoine, s'il vaut mieux vendre, louer ou conserver ce que vous laissez en France.

Le calendrier

L'année fiscale israélienne suit l'année civile. Les déclarations, quand elles sont dues, se déposent au printemps ; les indépendants versent des acomptes en cours d'année. Côté français, la déclaration de l'année du départ se fait au printemps suivant, avec la mention de la date de transfert du domicile.

Sources officielles

Vérifié le 10 septembre 2026. Les montants et délais évoluent : la source officielle fait foi.

Ces informations sont données à titre indicatif et peuvent évoluer. Vérifiez toujours les conditions en vigueur auprès des organismes officiels (Agence Juive, Misrad Haklita, Bitouah Leoumi, votre Koupa).